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Solidarité avec les révoltés de Marakech ! (et d'ailleurs !)

Par gens qui parlent :: 22/05/2008 à 11:09 :: Général

Depuis le début du mois de mai une énorme révolte étudiante gronde à Marrakech. Mais personne n'en parle... Pas très étonnant, c'est autre chose que le mouvement anti-LRU ! Dans un contexte déjà tendu l'élément déclencheur a était l'intoxication alimentaire de plus de 22 étudiants au restaurant universitaire. Ils ont alors organisé une manifestation qui c'est vu bloqué par les forces de l'ordre. Retours à la fac donc, mais pas pour reprendre cahiers et stylos ! Les étudiants se sont organisés en groupe de confrontation et de protection, avec barricades, cocktails, etc. Depuis d'autres journées d'affrontements ont eu lieu, et ça continu avec le soutien et la participation des masses populaire. Un étudiant serait mort, et plusieurs détenus sont torturé. Voici donc un rapport de l'UNEM - l'union national des étudiants marocains- qui résume la situation et appelle à la solidarité international. http://lamarcheduprintemps.free.fr/index.php/2008/05/21/34-solidarite-avec-les-revoltes-de-marakech-et-d-ailleurs

Rapport : la deuxième révolte des étudiants à Marrakech

« Tous les impérialiste et les réactionnaires sont des tigres en papier » Mao Zedong

En continuant la bataille déclenchée par l'Union National des Etudiants de Maroc (qui en arrive à son 5ème mois), sous la direction de la Voie Démocratique Basiste : vdb (marxistes- léninistes), ayant comme objectif la fortification de la gratuité de l'enseignement et les libertés politiques et syndicales, les étudiants ont décidé d'organiser une marche vers les urgence le 25 avril 2008, à environ 22h00.

4000 étudiants, protestaient contre l'empoisonnement de plus de 22 étudiants(dans le restaurant de la cité universitaire), pour exercer une pression a fin d'examiner les empoisonnés (la lutte contre la privatisation du secteur de santé) quand, la marche est arrivée ou bout de l'avenue « allal lfassi » (l'avenue principale à Marrakech), elle a été stoppée, cernée par les forces de répression en tous genres.

Les militants et les étudiants ont décidé de revenir à la cité universitaire et d'organiser les confrontations :des barricades dans les rues, les groupes organisés de confrontation directe de protection armé(lances épaisses, cailloux, molotofs...).

Ces confrontations ont continué jusqu'au lever du soleil, où le régime réactionnaire a retiré ses forces battues (80 blessés, 40 fourgonnettes embrasées...) ; au sein des étudiants, il y a eu la détention de plus de 40 étudiants, 20 ont été libérés le lendemain et les autres sont passés au tribunal.

L' UNEM de sa part a sublimé on déclarant la grève estudiantine aux deux facultés de droit et de lettres, avec une contenu de protestation devant le tribunal, pour libérer les détenus, ce qui s'est en effet réalisé le 09 mai 2008 (libération provisoire).

Cette petite première victoire s'est réalisée sous les coups successifs de l'UNEM, et sa direction intellectuelle et politique la voie démocratique basiste, pour que la bataille continue plus forte qu'auparavant.

Après l'arrivée des libérés à la cité, l'UNEM a rendu hommage au martyr abderrahman hassnaoui (assassiné par le courant fasciste à l'intérieur de mouvement culturel amazighe) le 12 mai 2008, par une manifestation et une conférence, encadrée par les militants de la vdb, dont le sujet est l'attaque fasciste de l'année dernière sur les université au Maroc,

Et après des journées de mobilisation,une marche s'est organisée vers la présidence de l'université(dont le siège est dans la faculté de sciences),pour le dialogue concernant les revendications politiques, syndicales, pédagogiques et matérielles.

Les étudiants organisaient le départ le mercredi 15 mai 2008, à 15h00, puis furent encerclés par une manifestation de répression presque 3000 élément de tout type (il y avait une équipe jamais vue par les étudiants,avec un équipement développé, portant des habits noirs...), et il a été décidé de revenir à la cité universitaire, et de la fortifier ; les étudiants ont préparé les barricades (poubelles, anciens lits...), les molotofs, ainsi que l'organisation des groupes de confrontation et de protection.

Après la première tentative d'attaque des forces de répression, les étudiants ont allumé le feu dans les barricades et riposté par les cailloux et le molotofs pour entraver les néo-guerriers grecs ; à leurs tour,ces derniers ont riposté par des bombes lacrymogènes (plus de cent bombes), mais en vain.

Les affrontements ont continué presque trois heures, durant lesquelles le régime n'ont pas pu dévaster le cités universitaire.

Les force de répression ont pu finalement entrer par une petite porte (liant la cité avec la maison de son directeur) ; la scène ressembla au attaques sionistes sur le peuple palestinien, les armes étaient des bâtons en fer, des bombes lacrymogènes.. ces barbares ont attaqué les chambre des étudiants et voler leurs portables, leur argent, et détruit les télés, les ordinateurs....

Les crânes des étudiants ont été cassé ; il y a eu des pressions psychologiques...(on parle de viols d'étudiantes ainsi que d'un étudiant.....), ces barbares ont jeté trois étudiants d'un terrasse de 4ème étage, l'un entre eux est martyr.

A environ 8 :15, les forces de répression quittent la cité en levant des emblèmes (comme s'ils étaient dans une caserne) ; il y a eu plus de 800 personnes arrêtées, puis libérées ultérieurement, sauf sept qui sont en détention, dont un membre de la VDB qui a d'abord été écrasé par une Fiat Palio des forces de répression.

Cependant, d'autres confrontations se sont déclenchés dans les quartiers entourant la cité universitaire , et qui ont duré presque six heures, avec la participation non seulement des étudiants mais aussi des masses populaires en général.

Face aux attaques acharnée des masses populaire, le régime s'est trouvé obligé de retirer ses forces battues une nouvelle fois, puis les masses sont revenus vers la cité universitaire où sera détruit un « café », qui est en réalité était un lieu organisé pour la prostitution et les drogues, et que les étudiants avaient déjà menacer de chasser de l'environnement de la faculté.

Il faut souligner que les feux allumés dans la cité universitaire (l'administration, « l'hôpital », restaurant, la bibliothèque, les chambres…).sont de la responsabilité du régime et une manoeuvre pour que les condamnations des camarades détenus soit fortes et légitimes,.

Le lendemain, le jeudi 15 mai 2008,un groupe des camarades est venu -avec plusieurs étudiants-aux deux facultés pour expliquer ce qui c'est passé et continuer la bataille.

Une nouvelle fois, les forces de répression sont au rendez-vous, mais cette fois avec l'encerclement total de du complexe universitaire (les deux faculté et la cité universitaire), ainsi que les quartiers voisins, dans un rayon de plus que 6 km.

Les dégâts sont lourds :la détentions de 12 camarades basistes (dont une femme), encerclement par hélicoptères, motos, fourgonnettes,et les balle tiré sur eux, et ils ont été torturés - selon quelques témoins - avant les transporter vers les commissariats ou la torture sera loin d'être finie (utilisation du courant électrique, eau froide...).

Le première groupe (groupe de 7), est passé en premier lieu à la cour primaire, le deuxième (groupe de 10) est lui passé par la cour suprême, la liste des condamnations est longue, selon un avocat.

Il faut signaler qu'un camarade basiste s'est enfui de l'hôpital (après des tortures : la police l'a jeté dans la rue et appelé l'ambulance, comme s'il s'agissait d'un blessé d'accident…), mais il a été détenu ultérieurement avec un autre camarade pour que le nombre de détenu arrive à 18, dont 12 sont des basistes (les marxiste- léniniste).

Au moment d'écrire ces lignes, l'encerclement du complexe universitaire et des quartiers voisins continue, les attaques successives de la police secrète, surtout sur les maisons des étudiants avec la recherche des basistes, et l'état d'urgence est déclaré dans tour Marrakech.

L'intérieur de la cité et son entourage ressemble aux « barrages » sionistes de GAZA, des groupe de police et de « forces auxiliaires » sont présents dans la cité vidée des étudiants qui sont maintenant dans les boulevard de la ville sans aucun endroit sécurisé (les femmes en souffrant le plus…).

Finalement, levons bien haut le signe de victoire, comme salut aux étudiants et militants pour leur solidité face aux serviteurs du régime réactionnaire existant au Maroc.

Nous appelons tous les mouvements estudiantins progressistes et révolutionnaires du monde à exprimer leur solidarité avec les étudiants à Marrakech et au Maroc, face à tous les réactionnaires et les impérialistes ; tous pour montrer -en tant qu'étudiants, intellectuels révolutionnaires -aux masses populaires que le capital financier agonise, et que le pouvoir politique s'approche des main des ouvriers et paysans.

"Pour vivre sur terre, le communisme est nécessaire"

Marrakech le 20 mai 2008

UNEM

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